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Les investisseurs sont inquiets des montants dépensés dans l'IA par Alphabet

Trac Vu
Publié le
5/2/2026

C’est la glissade pour Alphabet en Bourse (-5% jeudi) : son tout schuss sur l’IA ne convainc pas ses investisseurs.

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Contexte : Tout commençait pourtant bien pour la maison-mère de Google… Mercredi soir, elle a annoncé des bénéfices net à 34,5 milliards de dollars (+30% sur un an) sur son dernier trimestre fiscal, et un chiffre d’affaires record de 113,8 milliards.
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Problème : Pour consolider son territoire dans l’IA, Alphabet compte doubler ses investissements IA en 2026. Elle compte y dédier entre 175 et 185 milliards, soit 55 de + que prévu par les analystes (autant tirer les cartes, à ce rythme)… Et ce grand écart a donné des envies de fuite à Marrakech à ses investisseurs qui craignent que cette dépense ne soit pas rentable.

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Un peu de recul. Si les géants de l’IA continuent de dépenser comme si demain n’existait pas, c’est que les preuves de rentabilité de l’IA commencent à tomber :

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  • Le plan d’investissement de Meta dans l’IA (entre 115 et 135 milliards en 2026), annoncé le 28 janvier, a été très bien reçu en bourse. Et ça, c’est parce que M. Zuckerberg a su montrer comment Meta utilisait déjà l’IA pour rendre ses pubs + efficaces.  

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  • Le dernier plug-in ajouté à Claude Cowork, l’agent IA à destination des entreprises d’Anthropic, marche tellement bien qu’il menace le business model des entreprises de logiciels. 285 milliards de capitalisation se sont carrément envolés des actions des logiciels entre le 3 et 4 février.  

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À noter : L’annonce d’Alphabet tombe dans un marché très volatil. Les investisseurs cherchent à déterminer qui seront les vrais gagnants de la révolution IA, et les introductions en Bourse d’Anthropic, d’OpenAI et d’xAI, prévues entre 2026 et 2027, pourraient clarifier la situation.

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  • D'ailleurs, ces entreprises ne peuvent pas se prendre des plaquages au sol comme les autres géants cotés en Bourse. Cette position leur permet donc d’innover et tester sans avoir à rendre autant de comptes.

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Bref. -2,55%, ça fait peur, mais la sortie de route est limitée : le succès de Gemini, du service cloud de Google et de ses puces TPU ont porté sa valeur à des sommets cette année (+67% sur un an), donc cette correction reste OK Google.