Revolut, la fintech qui n'en finit plus de grandir

Toutes ces sponsos sur les vidéos de vos youtubeurs préférés ont payé : les bénéfices de Revolut ont explosé en 2025 à 1,7 milliard de livres sterling (+57% sur un an). Et, vous allez voir, l’aventure ne fait que commencer pour la fintech britannique…
Dans les faits : Le nombre de clients particuliers de Revolut a bondi à + de 68 millions (juste la France entière, bébés compris), soit +30% depuis 2024. Et le chiffre d’affaires a suivi : +46% pour un total de 4,5 milliards de livres (contre 3,1 milliards en 2024). Au-dessus des attentes qui tablaient plutôt sur 4,2 milliards.
La 1ère fintech d’Europe, valorisée 75 milliards de dollars (soit plus que la SG et le Crédit Agricole), peut remercier son nombre d’abonnements premium, en hausse de 67% sur un an, qui ont généré plus de 700 millions de livres. Et pour conquérir autant d’utilisateurs, il n’y a pas de secret, juste une é-no-rme campagne de pub) : les dépenses en marketing et publicité ont atteint ≈ 530 millions.
- Revolut vise les 100 millions de clients actifs d’ici mi-2027, et compte beaucoup sur les prêts : ses prêts aux clients ont + que doublé en 2025 par rapport à 2024.
Un peu de recul. La néobanque voit donc plus loin que le bout de la carte bleue virtuelle. Après 4 ans à ramer, la fintech qui a accueilli Nvidia à son capital en 2025, a officiellement obtenu le feu vert de la Banque d’Angleterre pour une licence bancaire britannique (sachant que la société est elle-même basée à Londres, il était temps…).
- Concrètement, ça veut dire que Revolut pourra concurrencer plus directement les banques traditionnelles - qui en font trembler leur tasse de thé - en lançant des produits type cartes de crédit, des prêts et des découverts autorisés à ses 13 millions de clients british.
Et maintenant ? L’étape d’après, évidemment, c’est d'attaquer l'marché des States, comme dirait Sexion d'Assaut, mais aussi le Mexique où elle a déjà lancé quelques services.
- Contrairement à d’autres qu’on ne nommera pas, Revolut prévoit même de continuer à augmenter ses effectifs, après être déjà passée de ≈ 10 000 employés à 12 200 fin 2025.
Bref. Le meilleur reste à venir : “Après dix ans d'existence, nous commençons à peine à démontrer tout le potentiel de notre modèle économique.” résume N. Storonsky, pour qui le bonheur, c’est pas d’vivre sur les Champs, ni une introduction en Bourse, ou en tous cas “pas avant 2028”.










