Apple a atteint les 5000 milliards de dollars de capitalisation boursière

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Publié le
29/7/2026

Il y a quelques mois, on écrivait un article sur Nvidia, première entreprise à atteindre les 5000 milliards de dollars de capitalisation boursière. Devinez quoi ? Apple a aussi franchi la barre symbolique. Faites péter le Champomy.



Dans les faits : 5 000 000 000 000. Alors certes, pas de quoi tomber dans les pommes (Nvidia did it first), mais quand même : Apple récupère sa couronne de plus grande entreprise du monde, 2 ans après l’avoir perdue. (Et 8 ans après avoir été la première entreprise privée à dépasser les 1000 milliards).

Comment en est-on arrivés là ? Plusieurs facteurs, mais déjà, comme d’hab : l’IA. Enfin, cette fois-ci, plutôt l’absence d’IA. En clair, les investisseurs récompensent le géant qui prend beaucoup + son temps que les autres, et investit globalement moins dans l’IA (perçue comme de plus en plus risquée par les investisseurs).

Plus encore, Apple est plutôt indépendant. Le géant produit à la fois du software (le système d’exploitation iOS), le hardware (l’iPhone en lui-même, et tout ce qui est matériel), et même ses propres puces “Apple silicon”, donc il n’a besoin de personne (un peu comme Véronique Sanson).

  • Cerise sur le gâteau, les perspectives sont excellentes. Apple se lance doucement mais sûrement (comme toujours) dans l’IA avec une dizaine de nouveaux produits (enceinte connectée, iPhone pliable, lunettes connectées...).

Résultat : Les investisseurs ont la banane : l’action Apple a pris 32% ces 6 derniers mois, et presque 58% en 1 an (contre 3,7% pour Nvidia cette année).


Un peu de recul. Apple a repris la couronne, mais c’est aussi parce que Nvidia est repassée n°2 (vous suivez ?). En clair, c’est tout le secteur des puces (Nvidia, Samsung, SK Hynix…) qui tremble depuis que les Chinois, comme le petit nouveau CXMT fraîchement entré en Bourse à Hong Kong (la + grande introduction en Bourse chinoise depuis 2010), rebattent les cartes.

  • Le Nasdaq-100 (l'un des principaux indices boursiers américains qui regroupe les 100 + grandes entreprises non financières américaines) a perdu 10% depuis son pic de début juin, à cause de la chute des géants des puces.

Bref. Apple, elle, a la pêche comme jamais mais ne prend pas le melon pour autant. La firme est presque perçue comme une valeur refuge face à la volatilité du marché de l’IA. Y'a plus qu’à assurer la transition T. Cook (CEO historique) → J. Ternus.